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L’eau qui apaise et celle qui engloutit
Pas de ville sans son fleuve, pas de village sans sa rivière ou tout au moins son ruisseau. Je le croyais, sans même le formuler, lorsque j’habitais en France.

L.M. Rapp
il y a 23 heures4 min de lecture


Écrire, publier, s’éparpiller
Tenir un blog, écrire de la fiction, publier en deux langues, s’éparpiller — et tenter malgré tout de préserver un espace pour écrire. Un état des lieux lucide sur le déséquilibre ordinaire de la vie d’auteur.

L.M. Rapp
18 déc. 20252 min de lecture


Trop tôt pour pleurer-Lorsque nos peurs prennent forme
Halloween est passée, les décorations ont disparu, mais certaines ombres persistent. J’ai écrit Les lamentations peu de temps après le 7 octobre.

L.M. Rapp
4 nov. 20254 min de lecture


Quand la contrainte libère l’imagination
Le vide est le plus difficile des points de départ, mais un mot imposé peut donner un élan pour ensuite s’abandonner au hasard. Peu à peu, un récit naît, inattendu mais cohérent.

L.M. Rapp
18 sept. 20252 min de lecture


Une question de flair : écrire depuis le nez
En voyant Miraï, notre chienne, renifler avec une concentration méticuleuse, j’ai eu envie de mieux la comprendre.

L.M. Rapp
19 août 20252 min de lecture
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